{"id":2438,"date":"2019-05-15T08:57:14","date_gmt":"2019-05-15T07:57:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cineclub.ens.fr\/?p=2438"},"modified":"2019-10-06T17:54:11","modified_gmt":"2019-10-06T16:54:11","slug":"tous-les-matins-du-monde-21-mai-20h15","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/?p=2438","title":{"rendered":"Tous les matins du monde (21 mai 2019, 20h15)"},"content":{"rendered":"<div class=\"entry-trailer\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/XOea08O8cFw\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\"><\/iframe><\/div>\n<p><!-- Commentaire pertinent quelconque vis-\u00e0-vis du film --><\/p>\n<div class=\"entry-mainblock\">\n<div class=\"entry-s\neparator\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1873 size-medium\" src=\"http:\/\/img.over-blog-kiwi.com\/0\/95\/30\/84\/20190425\/ob_79a423_tous-les-matins-du-monde\n-affiche.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"><\/div>\n<p><strong>S\u00c9ANCE EXCEPTIONNELLE PR\u00c9SENT\u00c9E PAR JEAN-LOUIS CHARBONNIER : CONCERT DE VIOLE DE GAMBE<\/strong><\/p>\n<div class=\"entry-text-info\"><b> Dur\u00e9e <\/b>:115 minutes<br \/>\n<b>Couleur<\/b><br \/>\n<b>Pays : <\/b>France<br \/>\n<b>DVD . VO (fran\u00e7ais)<\/b><br \/>\n<b>Ann\u00e9e : <\/b>1991<br \/>\n<b>Avec : <\/b>Guillaume Depardieu, Jean-Pierre Marielle, Anne Brochet, G\u00e9rard Depardieu<\/p>\n<div class=\"entry-text-info\"><strong>Synopsis<\/strong> : \u00ab Tous les matins du monde sont sans retour \u00bbMarin Marais se souvient. Il se souvient de sa jeunesse, de son apprentissage de la viole de gambe. Il se souvient de son ma\u00eetre, l\u2019aust\u00e8re jans\u00e9niste Monsieur de Saint-Colombe, et de ses deux filles, Madeleine et Toinette. Il se souvient de ses amours et de ses l\u00e2chet\u00e9s, de la beaut\u00e9 et de la musique.<\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"entry-text-info\"><\/div>\n<\/div>\n<p>Comme d&rsquo;habitude, l&rsquo;entr\u00e9e co\u00fbte 4 euros, 3 pour les membres du COF et vous avez la possibilit\u00e9 d&rsquo;acheter des cartes de 10 places pour respectivement 30 et 20 euros. L&rsquo;entr\u00e9e est gratuite pour les \u00e9tudiant.e.s invit\u00e9.e.s.<\/p>\n<div class=\"entry-resume\">Et pour r\u00e9sumer :<\/p>\n<div class=\"resume-bloc\"><span class=\"resume-date\">Rendez-vous le mardi 21 mai 2019, <strong>20h15<\/strong><\/span><br \/>\n<span class=\"resume-place\">en salle Dussane, au 45 rue d&rsquo;Ulm<\/span><br \/>\n<span class=\"resume-see\">pour voir et revoir<br \/>\n<em><strong>Tous les matins du monde<\/strong><\/em><br \/>\n<span class=\"resume-director\"> de Alain Corneau<\/span><\/span><\/div>\n<\/div>\n<h2>Proposition d&rsquo;analyse<\/h2>\n<p>Le film s&rsquo;ouvre sur une r\u00e9p\u00e9tition de l&rsquo;orchestre du Roi o\u00f9 Marin Marais, vieillissant et chagrin, pleure sans le dire la mort de son ma\u00eetre, Monsieur de Sainte-Colombe, regrettant avec lui une certaine vision de la musique. Marais entreprend de raconter \u00e0 ses musiciens la vie \u00e9difiante de Sainte-Colombe, si diff\u00e9rente de la sienne. Refusant de devenir un musicien de cour soumis aux caprices du Roi, pr\u00e9f\u00e9rant une vie pauvre et son art \u00e0 l&rsquo;attrait des biens mat\u00e9riels de ce bas monde, le Solitaire jans\u00e9niste a choisi une voie oppos\u00e9e \u00e0 celle de Marais. Les couleurs et les styles de leurs v\u00eatements disent assez ces choix contraires. N\u00e9anmoins, si le personnage de Sainte-Colombe tel que l&rsquo;a imagin\u00e9 Pascal Quignard est clairement valoris\u00e9 par rapport \u00e0 son \u00e9l\u00e8ve, rappelons le mot d&rsquo;Evrard Titon du Tillet, dans le Parnasse fran\u00e7ois, en 1732 : \u00ab Sainte-Colombe r\u00e9pondit qu&rsquo;il y avoit des \u00c9l\u00e8ves qui pouvoient surpasser leur Ma\u00eetre, mais que le jeune Marais n&rsquo;en trouveroit jamais qui le surpass\u00e2t \u00bb. Nous pr\u00e9f\u00e9rons penser que ce portrait aust\u00e8re et plein de grandeur est motiv\u00e9 par les regrets de Marais et la d\u00e9f\u00e9rence qu&rsquo;il porte \u00e0 feu son ma\u00eetre.<\/p>\n<p>Le r\u00e9cit de Marais n&rsquo;est pas limit\u00e9 \u00e0 sa formation aupr\u00e8s de Sainte-Colombe ; nous suivons la vie du ma\u00eetre de la mort pr\u00e9coce de son \u00e9pouse \u00e0 sa propre mort. Ce premier \u00e9v\u00e9nement est comme une premi\u00e8re mort. Le musicien se mure dans le silence, pr\u00e9f\u00e9rant la musique \u00e0 la trompeuse parole humaine. Loin des fracas du monde, le temps s&rsquo;\u00e9gare et se laisse oublier. Seul le rythme des saisons mime le passage de la vie, du vert printemps o\u00f9 Madeleine et Toinette, les filles de Sainte-Colombe, sont encore enfants, \u00e0 l&rsquo;automne bleu et brumeux de la vieillesse. L&rsquo;isolement de Sainte-Colombe est double : son ch\u00e2teau est \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart du monde, sa cabane, comme un cercueil de bois, le tient \u00e9loign\u00e9 de ses filles et de ses domestiques. \u00c0 son arriv\u00e9e, Marais d\u00e9range l&rsquo;ordre de la maison, \u00e9veille la fureur de Sainte-Colombe, l&rsquo;amour de Madeleine, la sympathie de Toinette. Avec son v\u00eatement rouge \u00ab comme la vieille cr\u00eate d&rsquo;un coq \u00bb, il ram\u00e8ne les passions dans une maison qui s&rsquo;enlise dans le souvenir.<\/p>\n<p>Non seulement l&rsquo;apparition de la musique est toujours motiv\u00e9e dans le film, mais elle est aussi toujours signifiante : Marais couvert de dentelles et de rubans dirigeant la Marche pour la c\u00e9r\u00e9monie des Turcs de Lully sugg\u00e8re bien la pompe de la cour ; la R\u00eaveuse que joue Marais dans la chambre de la malade, imp\u00e9rieuse et vuln\u00e9rable, \u00e9voque la langueur d&rsquo;un amour \u00e9teint ; enfin, les Pleurs que joue Sainte-Colombe dans sa cabane nous disent sa douleur d&rsquo;\u00eatre exil\u00e9 dans la vie loin de sa d\u00e9funte \u00e9pouse. Sainte-Colombe oppose aux ambitions mondaines de Marais une plus haute id\u00e9e de la musique : elle ne doit pas \u00eatre le num\u00e9ro d&rsquo;un mendiant devant les Grands de ce monde, mais ce \u00ab son qui ranime de la mort, restitue la merveille du souffle \u00e0 des corps d\u00e9sert\u00e9s par le souffle \u00bb. En effet, dans le film, mort et musique sont souvent concomitantes : la musique joue souvent le r\u00f4le d&rsquo;une extr\u00eame-onction spirituelle, facilitant le passage d&rsquo;un vivant dans la mort, ou inversement, elle r\u00e9veille les fant\u00f4mes des d\u00e9funts et leur rend une voix. Retrouver une voix d\u00e9funte, c&rsquo;est aussi ce que cherche Marin dans l&rsquo;apprentissage de la viole de gambe. Car cet instrument qui peut faire entendre plusieurs voix \u00e0 la fois avec ses sept cordes permet au jeune musicien de se consoler de la perte de sa voix de soprano. Des qu\u00eates semblables r\u00e9unissent nos deux musiciens.<\/p>\n<p>La liste des arts convoqu\u00e9s dans le film ne s&rsquo;arr\u00eate pas \u00e0 la musique. On est frapp\u00e9 par les plans statiques, l&rsquo;impression de voir des natures mortes surgir \u00e0 chaque instant. Comment sugg\u00e9rer visuellement que l&rsquo;action se passe \u00e0 une \u00e9poque lointaine, comme s\u00e9par\u00e9e de nous par une cloison ? En utilisant des moyens propres au cin\u00e9ma. Certes, Yves Angelo, directeur de la photographie, et son \u00e9quipe, se sont inspir\u00e9s de tableaux d&rsquo;\u00e9poque, en particulier du Dessert de gaufrettes de Lubin Baugin (peint vers 1630-1635). En pr\u00e9f\u00e9rant aux plans mouvants des plans fixes, des lumi\u00e8res tr\u00e8s rapproch\u00e9es, tr\u00e8s pr\u00e9cises, des tons rouges et bruns, les images prennent des allures de tableaux. C&rsquo;est comme si le sujet du film imposait lui-m\u00eame rigueur, lenteur et fixit\u00e9 au cadrage ; le cadrage, lui, impose un certain regard au spectateur. Les motifs r\u00e9currents typiques des vanit\u00e9s, dont les natures mortes constituent \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque un sous-genre (bougie presque consum\u00e9e, corbeille de fruits, instruments de musique, livres), nous placent d&#8217;embl\u00e9e dans un monde o\u00f9 la bri\u00e8vet\u00e9 de la vie et la vanit\u00e9 du savoir et des choses sont sensibles \u00e0 chaque minute.<\/p>\n<p>L&rsquo;obscurit\u00e9 et le silence de certaines sc\u00e8nes du film font penser \u00e0 un tableau de La Tour ; par exemple, la sc\u00e8ne o\u00f9 Marin Marais et Sainte-Colombe jouent ensemble pour la derni\u00e8re fois dans l&rsquo;obscure cabane de planches. Leur jeu de regards rappelle celui de Joseph et J\u00e9sus dans le tableau Saint Joseph charpentier de La Tour. Si la cabane e\u00fbt \u00e9t\u00e9 illumin\u00e9e comme en plein jour, les larmes et les regards intenses des deux hommes nous auraient \u00e9chapp\u00e9, peut-\u00eatre ; mais la p\u00e9nombre et la lumi\u00e8re vacillante de la chandelle font, au contraire, ressortir leurs \u00e9motions. La cabane figure un lieu intime, protecteur, sombre mais propice \u00e0 l&rsquo;expression de sentiments authentiques, alors qu&rsquo;\u00e0 la cour, dans la salle de r\u00e9p\u00e9tition o\u00f9 commence le film, la vive lumi\u00e8re n&rsquo;offre aucun refuge aux pleurs de Marais ; elle ne donne \u00e0 voir que des apparences, des r\u00f4les &#8211; chaque mouvement de Marais est guett\u00e9 par un intendant qui d\u00e9clame ses paroles \u00e0 sa place. Mais le miracle de la musique se produit lorsque la salle de r\u00e9p\u00e9tition se laisse envahir par l&rsquo;ombre, l&rsquo;\u00e9motion et le souvenir &#8211; dans la larme discr\u00e8te d&rsquo;un jeune musicien, dans un calme fant\u00f4me qui passe devant Marin&#8230;<\/p>\n<p>Quelques informations compl\u00e9mentaires<\/p>\n<p>Principaux musiciens de l&rsquo;\u00e9poque<\/p>\n<p>Tous ces musiciens naquirent peu avant ou juste apr\u00e8s le sacre de Louis XIV \u00e0 Reims en 1654. Ils ne v\u00e9curent pas directement la Fronde mais en sentirent les cons\u00e9quences politiques (renforcement et centralisation du pouvoir monarchique) et religieuses (attrait de certains frondeurs pour le jans\u00e9nisme, \u00e2pre d\u00e9bat entre j\u00e9suites et jans\u00e9nistes) pendant le r\u00e8gne de Louis XIV, entre 1665 et 1715.<br \/>\nLe d\u00e9bat sur le jans\u00e9nisme s&rsquo;ouvre en 1641 avec la premi\u00e8re publication en France de l&rsquo;Augustinus de Cornelius Jansen. Une fois au pouvoir, Louis XIV tente de r\u00e9primer le mouvement en dispersant les membres de l&rsquo;abbaye de Port-Royal des Champs en 1661, puis en la faisant raser en 1712. Fort du soutien du pape Cl\u00e9ment XI, le pouvoir royal organise la r\u00e9pression de plus de sept mille clercs et d&rsquo;une trentaine de pr\u00e9lats jusqu&rsquo;en 1730.<\/p>\n<p>Gabriel Caignet l&rsquo;a\u00een\u00e9 (n\u00e9 avant 1635 &#8211; mort vers 1678), joueur de viole ordinaire de la Chambre du Roi (il pr\u00e9c\u00e8de Marais \u00e0 ce poste), musicien de la reine m\u00e8re Marie de M\u00e9dicis.<\/p>\n<p>Jean-Baptiste Lully (1632-1687), florentin naturalis\u00e9 fran\u00e7ais, compositeur et violoniste, ma\u00eetre de musique de la famille royale. Connu de la plupart des musiciens de France et d&rsquo;Europe de l&rsquo;\u00e9poque. Il prend en main l&rsquo;Acad\u00e9mie royale de musique et exerce un contr\u00f4le sur les repr\u00e9sentations parisiennes et le nombre de musiciens dans les formations parisiennes. Il a surtout compos\u00e9 des oeuvres de sc\u00e8ne : ballets, com\u00e9die-ballets, op\u00e9ras.<\/p>\n<p>Jean de Sainte-Colombe le p\u00e8re (vers 1640-vers 1700), compositeur et violiste. On sait peu de choses sur sa vie, outre le travail de perfectionnement de sa viole de gambe qui l&rsquo;occupa toute vie durant, et les concerts et cours qu&rsquo;il donna. Il aurait ajout\u00e9 une septi\u00e8me corde \u00e0 la basse de viole.<\/p>\n<p>Marc-Antoine Charpentier (1643-1704), compositeur et chanteur, 18 ans ma\u00eetre de musique au service de la duchesse de Guise, puis ma\u00eetre de musique au Coll\u00e8ge Louis le Grand chez les J\u00e9suites. Oeuvres vocales surtout religieuses, \u00e0 l&rsquo;exception de quelques musiques de sc\u00e8ne : op\u00e9ras, interludes musicaux pour des pi\u00e8ces de Moli\u00e8re.<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Couperin (1668-1733), compositeur, un des quatre organistes de la Chapelle Royale et titulaire de l&rsquo;orgue de l&rsquo;\u00e9glise Saint-Gervais, grand claveciniste. R\u00e9put\u00e9 pour ses pi\u00e8ces pour clavecin, pour orgue, il est aussi connu de ses contemporains pour ses oeuvres religieuses et ses concerts royaux (suites pour orchestre de chambre).<\/p>\n<p>Marin Marais (vers 1656-1728), compositeur et violiste. Apr\u00e8s ses ann\u00e9es de chantrerie \u00e0 Saint-Germain-l&rsquo;Auxerrois et sa formation de violiste aupr\u00e8s de Jean de Sainte-Colombe, il entre dans l&rsquo;orchestre de l&rsquo;Acad\u00e9mie royale de Paris (futur Op\u00e9ra). Vers 25 ans, il devient \u00ab joueur de viole dans la musique de la Chambre \u00bb du Roi et le reste pendant quarante ans. Chef d&rsquo;orchestre permanent \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra vers 1704, il publie cinq livres de pi\u00e8ces pour viole et compose quatre trag\u00e9dies en musique. Toute sa vie, il donna des concerts \u00e0 la cour et enseigna la viole.<\/p>\n<p>Michel-Richard Delalande (1657-1728), compositeur et organiste, c\u00e9l\u00e8bre pour ses motets (oeuvre vocale \u00e9crite \u00e0 partir d&rsquo;un texte religieux). Enfant de choeur avec Marin Marais \u00e0 Saint-Germain-l&rsquo;Auxerrois, il passa toute sa carri\u00e8re au service du Roi et obtint plusieurs charges tr\u00e8s haut plac\u00e9es : sous-ma\u00eetre de la Chapelle Royale, Surintendant de la musique de la Chambre.<\/p>\n<p>R\u00e9f\u00e9rences bibliographiques et discographiques<\/p>\n<p>Quignard Pascal, Tous les matins du monde, Gallimard, collection Folio, 1991<br \/>\nQuignard Pascal, La le\u00e7on de musique, Gallimard, collection Folio, 1987<br \/>\nTanizaki Yunichir\u00f4, \u00c9loge de l&rsquo;ombre, traduit du japonais par Ren\u00e9 Sieffert, Verdier, 2011 (premi\u00e8re \u00e9dition de la traduction : 1978)<\/p>\n<p>Bande originale du film Tous les matins du monde, sous la direction de Jordi Savall, chez Alia Vox, 2001. Sopranos : Montserrat Figueras, Maria Cristina  Kiehr ; violon : Fabio Biondi ; basses de viole : Christophe Coin, J\u00e9r\u00f4me Hanta\u00ef ; th\u00e9orbe : Rolf Lislevand ; clavecin : Pierre Hanta\u00ef. Le Concert des Nations. Basse de viole et direction : Jordi Savall.<\/p>\n<p>Exemples de titres :<br \/>\nMarche pour la c\u00e9r\u00e9monie des Turcs (Jean-baptiste Lully)<br \/>\nLes Pleurs (M. De Sainte-Colombe) version viole seule et version \u00e0 deux violes<br \/>\nLa R\u00eaveuse (Marin Marais) 4e livre des Pi\u00e8ces de viole<br \/>\nL&rsquo;arabesque (Marin Marais) 4e livre des Pi\u00e8ces de viole<br \/>\nTroisi\u00e8me le\u00e7on des t\u00e9n\u00e8bres \u00e0 deux voix (Fran\u00e7ois Couperin)<\/p>\n<p>Jean-Louis Charbonnier<\/p>\n<p>Jean-Louis Charbonnier a manifest\u00e9 un int\u00e9r\u00eat pr\u00e9coce pour le r\u00e9pertoire baroque. Il \u00e9tudie \u00e0 la Scola cantorum de B\u00e2le et au conservatoire de Zurich avec Jordi Savall. Pendant douze ans, il fait partie d&rsquo;un ensemble baroque, la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, dirig\u00e9 par Jean-Claude Magloire. Sur le tournage de Tous les matins du monde, Jean-Louis Charbonnier est le professeur de musique de Jean-Pierre Marielle, Anne Brochet, G\u00e9rard et Guillaume Depardieu. Il a longtemps enseign\u00e9 la viole de gambe au conservatoire du 9e et \u00e0 Fontenay-aux-Roses.<\/p>\n<p>Il est actuellement directeur de l&rsquo;association Caix d&rsquo;Hervelois, qui organise des expositions, des stages, des concerts et des festivals de musique ancienne (festival Marin Marais \u00e0 Paris depuis 2006).<\/p>\n<p>Jean-Louis Charbonnier a \u00e9dit\u00e9 de nombreux CDs chez Robert Martin, dont :<br \/>\nAlcione, Marin Marais<br \/>\nMusique \u00e0 la cour de Louis XIV<br \/>\nMusique \u00e0 la cour de France<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>S\u00c9ANCE EXCEPTIONNELLE PR\u00c9SENT\u00c9E PAR JEAN-LOUIS CHARBONNIER : CONCERT DE VIOLE DE GAMBE Dur\u00e9e :115 minutes Couleur Pays : France DVD . VO (fran\u00e7ais) Ann\u00e9e : 1991 Avec : Guillaume Depardieu, Jean-Pierre Marielle, Anne Brochet, G\u00e9rard Depardieu Synopsis : \u00ab Tous les matins du monde sont sans retour \u00bbMarin Marais se souvient. Il se souvient de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-2438","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2438","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2438"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2438\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2565,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2438\/revisions\/2565"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2438"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2438"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cineclub.ens.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2438"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}